S’aimer assez pour pardonner, puis voir assez clair pour transcender le pardon

Que d’énergie gaspillée dans de vains combats. Que d’autodestruction dans les ressentiments, les rancœurs, les rancunes, la haine, la vengeance. Et que de nouvelles misères en perspective. 

Cela fait des années que je m’évertue à expliquer à qui veut bien l’entendre que dans le non pardon réside la “double-couillonnade”, celle de s’être fait, ou devrais-je dire de s’être senti agressé une première fois sous une forme ou une autre, puis celle de cette colère qui par la suite sommeil en nous jusqu’à toute une vie parfois. 

Aujourd’hui je pourrais même parler de “triple-couillonnade” face à l’évidence que ces énergies toxiques non digérées qui pénètrent et émanent en/de soi seront créatrices de nouvelles expériences peu agréables telles des agressions diverses et variées ou des maladies.  

La seule issue à cet éternel combat qu’est la vie est le pardon inconditionnel. Vous pouvez jouer les gros bras autant que vous le souhaitez, la vie vous mettra à l’épreuve jusqu’à ce que, épuisé, vous lâchiez prise. 

L’objectif à travers cette vidéo est d’ouvrir suffisamment les yeux pour que la notion même de pardon apparaisse comme un non-sens. Car si celle-ci a du sens en ce monde de dualité, elle n’en a plus aucun dans les mondes unifiés auxquels nous pouvons d’ores et déjà accéder en conscience.