Quand je regarde en moi, je n’y trouve plus rien

La première partie se trouve ici.
Retranscription de l’audio :

“Je suis dans un état de joyeuse solitude, j’ai un maximum de temps pour moi, maintenant quand je me retourne en moi, je n’y trouve absolument plus rien, plus de prises de conscience, plus d’éveil spirituel, plus de vibrations, plus même un cadeau qui viendrait émerger de tout cela”.

Ce qu’il faut comprendre c’est que lorsqu’on parle de conscience individuelle, on parle de pensées. Des pensée desquelles découle si on y est identifié, comme quiconque est identifié à la personne y est identifié, des croyances, desquelles découle également des émotions et plus globalement, desquelles découle notre histoire personnelle. Donc quand on parle de prise de conscience c’est relatif à notre histoire personnelle. Ça veut dire qu’il arrive l’heure où on commence à comprendre le pourquoi du comment de ce que l’on a vécu et le pourquoi du comment de là où on est aujourd’hui. Et chacune de ces prises de conscience nous procure un bonheur intense car à chaque fois on a l’impression que 1000 Kg nous tombent des épaules, on a accès à une nouvelle réalité, on a vraiment le sentiment qu’il y a un avant et un après, voir que hier était une vie antérieure tellement aujourd’hui est différent et c’est vraiment à chaque fois vécu comme un cadeau majeur. Ce travail là on l’accomplit en venant  se placer en tant qu’observateur. Se placer en tant qu’observateur c’est sympa deux minutes car on connait quelques prises de conscience, on a l’impression de s’éveiller et on est content, maintenant s’il y a un observateur, il y a un observé et s’il y a observateur et observé, il y a dualité, et nous le but ce n’est pas de rester dans la dualité, c’est quand même de retourner à l’unité.  Si vous prenez un lion qui chasse dans la savane, il y a un temps pour observé la proie, il y a un temps pour passer à l’attaque et il y a un temps pour bouffer. L’observation c’est lorsqu’on observe le manège notre petite conscience, le passage à l’attaque c’est lorsqu’on commence à comprendre le pourquoi du comment, et bouffer c’est lorsqu’on se libère une bonne fois pour toute de tout éphémère, de l’observateur et de l’observé.

Parce que tout travail doit nous mener quelque part, sinon il n’y a pas lieu de travailler pour travailler. Si le but est de travailler sur sa personne pour travailler sur sa personne pour atteindre une soi-disant perfection, dans dix millions d’années on y sera encore et la perfection ne sera toujours par là. Si vous construisez une maison et par exemple et que vous pinaillez sur chaque détail de la maison, vous serez mort avant que la maison ai pu vue le jour. Le but ça reste quand même d’habiter cette maison, et même si vous êtes un maniaque maladif et un perfectionniste de fou, il arrive l’heure où même si ce n’est pas parfait, vous allez devoir vous dire : “Ok, ça suffit, le but c’est quand même de vivre dans la maison donc il faut avancer, on avance”. Quand vous travailler sur personne c’est exactement la même chose, même si elle n’est pas encore parfaite, arrive l’heure de la libération. Le travail sur la personne à faire est utile aussi longtemps que vous êtes en prise avec ce monde. Les expérience sont des événements face auxquels cous réagissez, ils viennent refléter  quelque chose qui est en vous à travers votre réaction, ce qui signifie qu’il y a encore quelque chose à travailler sur la personne et que la personne est encore en prise avec ce monde. Maintenant vient l’heure où vos êtes parvenu à vous libérer de ces prises là mains néanmoins la personne conserve quelques habitudes de ce monde éphémère. L’habitude la plus flagrante que l’on peu observer sur cette terre c’est celle de manger trois fois par jour, à heure fixe de surcroît. Il est évident que celui qui connait la libération dans toute sa splendeur n’aura plus la nécessité de passer par l’intermédiaire des aliments pour tirer son énergie et ira la tirer directement à la source. Maintenant il est clair que celui qui serait venu sur cette terre pour y passer une incarnation et qui nous viendrait des hautes sphères de la conscience, aura plus facile à se libérer d’une habitude qu’il n’a pas prise, que celui qui en serait à sa millième incarnation ici. Il n’y a pas à se comparer avec qui que ce soit, il y a juste un moment où en dépit que votre personne ne soit toujours pas parfaite, vous n’êtes plus en prise avec ce monde et donc il en fini du travail sur la personne, le reste se fera spontanément en s’harmonisant sur cette nouvelle réalité intérieure.

Pour vous donner un exemple de la manière dont les choses s’harmonisent sur notre réalité intérieure, quand j’avais cinq ans ma grand mère m’avait servi du veau et je lui avais dit : “A quoi ça rime de retirer le petit à sa mère dans le champs pour le donner à manger, moi qui n’est absolument pas besoin de ça pour vivre”. Il s’avère que je suis né dans une famille qui m’a conditionné d’une certaine manière comme toutes les familles et là en l’occurrence à me faire manger de la viande, maintenant extrêmement rapidement, ma réalité matérielle c’est spontanément harmonisée sur la réalité de qui j’étais. Puisque évidement, quand on a cinq ans, ce n’est pas le fruit d’une réflexion intellectuelle, on n’est pas au courant que les animaux se font massacré dans les élevages industrielles… La conscience n’a besoin d’information, n’a pas besoin de connaissances, elle est spontanée, c’est simplement notre réalité matériel qui s’harmonise sur notre réalité intérieure et cela marche à tout âge et pour absolument toute chose, d’où l’importance de venir se placer en tout premier lieu dans le cœur tout en sachant pertinemment que derrière, toute les petites anomalies de ce monde  viendront se dissoudre spontanément du fait de cette nouvelle réalité intérieure.

Aussi longtemps que vous êtes dans la personne vous pouvez avoir le sentiment de vivre un certain destin sur cette terre. Le destin c’est la personne qui a sentiment d’être venue sur cette terre pour vivre une certaine histoire, et à juste titre, puisque vous avez bien vu que tant que vous êtes dans le travail de la personne vous avez le sentiment que tout ce que vous vivez est écrit et que vous devez absolument passer par là pour  pouvoir avancer. Maintenant vient l’heure où vous n’avez absolument plus le sentiment de devoir passer par quoi que ce soit pour avancer de quoi que ce soit. Donc vous pouvez vous demander : “Tiens, qui est celui qui écrit les choses”. Parce qu’il arrive que votre personne se retrouve ballottée dans les expériences de ce monde, qu’elle n’a pas choisie, en tous les cas consciemment, qui ne l’arrange pas forcément, et vous pouvez vous demander : “Tiens qui c’est celui-là qui écrit mon histoire et moi je me fais ballotter par cette histoire là sans rien comprendre”. Viens l’heure où vous comprenez que vous n’êtes pas cette personne qui se fait ballotter dans les expérience de la vie mais que vous êtes celui qui écrit, même si c’était inconscient jusqu’à présent. C’est simplement les liens que vous avez lié avec cette terre qui font que vous êtes dans l’obligation maintenant de vivre certaines expériences pour pouvoir vous débarrasser de ces liens là. Donc c’est bien vous qui avez fait en sorte que tout était écrit d’avance par les prise que vous aviez encore avec ce monde éphémère, qui vous ont guidé directement vers des expériences qui vont ont permises de vous libérer. Maintenant quand vous vous libérez et que vous comprenez que vous êtes cette main qui écrit le destin, il en fini de ce destin, il en est fini de ces choses qui sont écrites d’avance, vous êtes celui qui écrit donc le destin s’opère instantanément et alors vous pouvez faire ce que vous voulez mais vous n’avez plus besoin de rien pour être heureux et ça c’est l’état de libération le plus absolu qui soit. Car aussi longtemps que l’on est dans la personne, on a des rêves, des besoins, des envies,  et on est prêt souvent à se sacrifier et à travailler des années pour pouvoir accomplir ces rêves, ces besoins, ces envies. Quand vous êtes libéré, ce sont les ressources dont vous disposé qui vous mène à accomplir ceci ou cela, mais si vous ne disposez pas des ressources tout de suite maintenant, ça ne vous traversera même plus l’esprit d’accomplit ceci et cela. Pourquoi ? Parce que vous n’en avez plus besoin pour vous sentir heureux. Aussi longtemps que vous êtes sur cette terre vous continuez à jouer avec ce monde, à composer avec ce monde, si vous en avez l’opportunité, vous pouvez par exemple allez vous promener sur cette terre. Moi je vous ai déjà parlé du fait que j’avais voyager à vélo, je pourrais très bien me dire demain : “Tiens je vais repartir quelques année sur les routes, ou tout les cas vivre sur les routes pour une durée indéterminée et je n’aurais absolument pas là le sentiment d’accomplir un quelconque projet que ce soit, de vivre là quelque chose d’important pour moi. C’est accessoire, c’est un choix que je ferais en ce monde éphémère parce que je suis sur ce monde et que je dois composer à avec ce monde. C’est accessoire car l’essentiel est la reconnexion à la VIE UNE et cette vie là on s’y reconnecte en nous même et on le garde en nous où que l’on soit sur cette terre, quoi que l’on y fasse et même au delà de cette terre. L’essentiel est là, et à côté de cet essentiel là, tout le reste nous parait accessoire. Si je prends demain la décision de partir à l’autre bout du monde, je ne vais pas avoir le sentiment de remettre l’histoire de ma vie en jeu d’une quelconque manière que ce soit. Vous savez, quand vous êtes dans la personne, à chaque fois que vous avez une décision importante à prendre, vous vous dites : “Ok, je sais ce que je perd là, mais je ne sais pas ce que je vais trouver, est-ce que je suis pas en train de foncer dans le mur directement, est-ce que je ne vais pas à la catastrophe…”. Et la moindre décision qui est un peu importante, c’est tout de suite des tergiversation sans fin et une prise de tête sans fin. Maintenant quand vous êtes libéré vous pouvez faire absolument tout ce que vous voulez, vous êtes détaché de votre histoire personnelle et donc détaché de la notion qu’il y a encore à prendre des décisions sur quoi que ce soit. Vous pouvez donc faire ce que vous voulez sans avoir besoin de quoi que ce soit. Et ça c’est vraiment important car la personne qui se bat pour assouvir ses besoins et ses rêves, même si elle a les capacité matérielle de le faire, elle reste quand même esclave de ses rêves car si demain on lui retire elle décent six pieds sous terre. Maintenant quand vous n’avez plus besoin de rien, vous connaissez la libération la plus parfaite qui soit et si ce n’est pas un cadeau je ne sais pas ce que c’est. Même si évidemment ce n’est pas vécu comme un cadeau par votre personne puisque pour atteindre cet état là il a fallu faire le sacrifice de cette même personne.

Donc la personne elle dans sa vie connait des hauts et des bas, et elle vit les haut comme état des cadeaux comparativement aux bas. Maintenant quand vous êtes libéré les hauts tendent à être de moins en moins haut, et les bas de moins en moins bas. Et si tenté qu’il y ai encore des hauts et des bas, les bas ne sont pas assez bas pour vous perturber et les hauts ne sont plus assez haut pour vous faire monter au plafond. Donc vous ne pouvez plus vivre ce genre de petites récompenses, ce genre de petits cadeaux là à travers votre personne. Maintenant quand vous atteignez cette libération là, vous comprenez que c’est vraiment le plus beau des cadeaux qui soit. Vous êtes libéré tout simplement, ce n’est pas plus compliqué. Et donc quand vous vous libérez de cette petite conscience individuelle, vous accédez à la supra conscience, l’intelligence divine, de la lumière, on l’appel comme on veut,  ce qui importe est de comprendre qu’il y a une conscience au-delà de nos consciences individuelles, qui unifie le tout.

Donc si vous avez compris à travers votre petite histoire, votre petit parcours, que votre conscience individuelle était “hébergé” par votre petite personne, vous pouvez vous demander qui “héberge” la supra conscience. Qu’est ce qu’il y a en amont de la supra conscience ? D’où sort cette supra conscience ? Et vous en arrivez au fait que au delà de la supra conscience il y a encore quelque chose et ce quelque chose c’est l’absolu que l’on n’arrive pas vraiment définir par des mots, c’est un état d’être, quelque chose que l’on vit, on vit l’absolu et on n’arrive pas vraiment à l’intellectualiser. On ne sait pas vraiment ce qu’il est mais on sait au moins ce qu’il n’est pas, il n’est pas cette conscience. Et vous comprenez que si votre petite conscience personnelle était un jeu illusoire, la supra conscience fait également parti du jeu, donc l’un ne vous intéressant plus, l’autre également et vous vivez l’absolu. L’absolu étant a-conscient, quand vous vous retournez en vous, vous n’y trouvez absolument plus rien. Les prises de conscience à travers la personne vous procure une grande joie, mais à présent, les prises de conscience ne peuvent plus être réellement qualifiés de prises de conscience. Je vous avais fait une vidéo sur l’illusion du temps en vous disant que c’était une prise de conscience que j’avais eu dans la nuit. Maintenant la différence, entre les prises de consciences là et celles que je pouvais avoir jadis à travers à travers la personne, c’est que celles-ci ne m’apportent absolument plus rien sur un plan personnel, autres que des informations. En fait c’est une seule et même prise de conscience de l’absolu qui s’approfondit au fur et à mesure, mais l’état d’être qu’il y a derrière reste le même. Il n’y a pas un avant et un après. Il se trouve qu’à un moment les mots viennent à votre esprit, mais l’état d’être derrière et le même, donc ça ne vous rend pas plus heureux et à la limite c’est tout à fait innutile à votre vie. L’absolu est quelque chose qui se vit et il n’y a pas besoin de mot à poser dessus. Et par conséquent quand vous vous retournez en vous, vous trouvez le rien, car si vous trouvez quelque chose, ce quelque chose ne peut pas être le tout. D’un point de vue de la personne vous allez donc trouver le rien et ce rien signifie que vous êtes reconnecté au TOUT. Encore une fois ce n’est pas un état qui est anormal, il est tout à fait normal et plutôt bon signe, c’est le signe que vous êtes en train de vivre l’absolu et à ce stade là il n’est plus nécessaire de se poser des quelconques questions que ce soit et même la spiritualité, qui concerne votre personne, finira par ne plus vous intéresser du tout. Il se peut à l’heure d’aujourd’hui que vous ayez encore besoin de ces petites piqûres de rappel spirituelles pour garder le cap dans le quotidien, maintenant viendra néanmoins l’heure où même la spiritualité ne vous intéressera plus parce que vous n’aurais plus aucune question à vous poser. Vous incarnez l’absolu, vous vivez l’absolu et dans cet état d’absolu la personne n’a plus lieu de se poser des quelconques questions que ce soit à propos de quoi que ce soit, y compris les questions spirituelles. Tout ce que l’on peu aborder comme questions spirituelles, à partir du moment où on ne le vit pas en nous, ça reste des informations ça reste des connaissances, ça reste du divertissement et donc ça a plus de chance de vous ramener toujours plus dans la tête que dans le cœur, donc plus que de ne vous servir à rien c’est encore un frein sur le chemin de la libération.

Ne vous tracassez donc pas si vous vivez cet état où il n’y a plus de prises de conscience, plus de vibrations, plus d’éveil spirituel… L’éveil spirituel il est dépendant directement de votre personne et une fois libéré de la personne s’en est terminé de la notion d’éveil. L’éveil spirituel vous mène à l’état de libération, mais une fois que l’état de libération est là, il n’y a plus lieu de parler d’éveil, il n’y a plus lieu de se poser de questions, il y a juste à laisser être ce qui doit être. Il n’y plus de : “Ah là ce qui m’arrive c’est une catastrophe, ce qui m’arrive là c’est super”. Il n’y a plus de négativité ou de positivité, EST ce qui doit ÊTRE et c’est tout, vous avez réintégrer le TOUT.